
Été 2026 : le bilan, et comment construire un potager qui résiste
Ombrage, économie d'eau, biodiversité : ce que l'été 2026 nous apprend pour concevoir un potager vraiment résilient.

Ombrage, économie d'eau, biodiversité : ce que l'été 2026 nous apprend pour concevoir un potager vraiment résilient.
Le 20 juin, Potago proposait une première : un atelier initiation à la soudure à l'arc électrique, ouvert aux grands débutants. Deux groupes, une journée, dix tipis à haricots fabriqués de A à Z — et beaucoup de "c'est plus difficile que je croyais… non, en fait c'est beaucoup plus facile !"
Le dimanche 14 juin, Potago était exposant à la Fête du Printemps au Naturel organisée par Adalia, au cœur du site du Crié de Villers-la-Ville. Un cadre exceptionnel, une belle communauté d'exposants engagés — et un atelier potager animé par Jérémie pour aider chacun à se lancer.
Visite en fin de journée sous la pluie, discussion sur les envies de culture et le meilleur emplacement dans ce grand jardin arboré — c'est souvent comme ça que ça commence. Quelques semaines plus tard, deux bacs potager hauts étaient installés, remplis en lasagne, bordés de pavés et prêts à produire dès la saison.

Une matinée au potager avec Adalia — et si votre groupe faisait pareil ? Le 23 mai, Potago a accueilli les stagiaires d'Adalia pour une visite commentée et un atelier pratique à Marchin. Sol vivant, paillage, plantation de courges, oyas… Une formule qui fonctionne aussi bien pour des particuliers que pour des entreprises ou des organismes de formation.
À Neupré, en province de Liège, ce jardin est parti de zéro : une pelouse retournée en friche, une propriétaire débutante et motivée, et un projet ambitieux pour transformer l'espace en un potager naturel, productif et facile d'entretien. Bacs surélevés inspirés de la permaculture, mare de biodiversité, serre récupératrice d'eau de pluie, paillage mycorhizien, bordures corten, arche à potirons… Ce chantier participatif a été réalisé par étapes, avec Nathalie impliquée à chaque phase de la mise en place.

On nous a longtemps dit que retourner la terre avant de planter était un geste fondamental. Pourtant, de plus en plus de jardiniers s'en passent complètement — et leurs potagers s'en portent très bien. Pourquoi ? Parce que le sol est un écosystème vivant qu'on perturbe à chaque coup de bêche. Voici ce qui se passe vraiment sous la surface, et ce qu'on fait à la place.
À Marchin, au cœur du Condroz entre Huy et Liège, le vieux bac en sapin traité avait fait son temps. Le bois se décomposait, les produits de traitement posaient question au contact des plantes comestibles, et l'espace ne correspondait plus à ce qu'on voulait en faire. L'occasion de le remplacer par quelque chose de plus solide, de plus naturel — et de mieux intégré à la terrasse existante.
Les limaces font partie des frustrations les plus universelles du jardinier. Elles attaquent la nuit, après la pluie, et toujours les meilleures cultures. Bonne nouvelle : il est possible de les gérer sans produits chimiques. Pas les éliminer totalement — elles font partie de l'écosystème — mais les maintenir à un niveau supportable. Voici ce qui fonctionne vraiment.
"Naturel" — le mot est partout. Mais au potager, qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Pas d'abandon, pas de magie, pas d'idéologie : juste une façon de travailler avec les équilibres naturels plutôt que contre eux. Un article pour démêler les idées reçues et comprendre ce qui change vraiment quand on jardine naturellement.
Vos carottes ont disparu sous terre sans laisser de trace ? Vos bulbes de printemps n'ont jamais émergé ? Vous avez peut-être affaire au campagnol terrestre — aussi appelé rat taupier — l'un des ravageurs les plus discrets et les plus dévastateurs du potager. Chez Potago, on l'a vécu. Et on a testé beaucoup de solutions. Dans cet article, on partage ce qui fonctionne vraiment : comprendre l'animal, limiter ce qui l'attire, l'éloigner naturellement et protéger efficacement ses cultures.
Quand on commence à s'intéresser au jardinage, on tombe rapidement sur des méthodes qui semblent toutes meilleures les unes que les autres. Le potager en carré "révolutionne" l'organisation. Les buttes "changent tout" pour le sol. La pleine terre "c'est comme nos grands-parents". On finit vite par ne plus savoir quoi choisir — et parfois, on ne choisit rien du tout.

Spoiler : non. Et pourtant, cette croyance empêche encore beaucoup de gens de se lancer. On pense qu'il faut un terrain à la campagne, un grand fond de jardin, idéalement exposé plein sud, pour espérer récolter quoi que ce soit. Et du coup, on ne commence pas.

Moins de tonte, plus de récoltes : la RTBF a mis le projecteur sur Potago Début avril 2026, la RTBF publiait un article et un reportage vidéo consacré au jardin Potago de Marchin, dans le cadre de son émission Jardins & Loisirs diffusée sur La Une. Une belle reconnaissance pour un projet né d'une envie simple : transformer une pelouse ordinaire en un potager naturel, productif et agréable à entretenir.
On apprend tous de ses erreurs. Mais certaines au potager sont tellement fréquentes qu'il vaut mieux les connaître avant de les faire — pour économiser une saison entière de déceptions. Voici les erreurs qu'on observe le plus souvent chez ceux qui débutent, et surtout ce qu'on peut faire à la place.
C'est l'une des questions les plus fréquentes — et pourtant, on y répond rarement honnêtement. On parle de rendements possibles, de variétés à planter, de techniques de culture… mais rarement de la vraie question derrière : est-ce qu'on va réussir à s'en occuper sans que ça devienne un cauchemar ?

On a tous eu ce moment : l'envie soudaine de cultiver quelque chose, de mettre les mains dans la terre, de manger ce qu'on a fait pousser soi-même. Et puis… on ne sait pas par où commencer. Est-ce qu'il faut retourner la terre ? Acheter des graines ou des plants ? Commencer au printemps ou avant ? Autant de questions qui font que beaucoup remettent le projet à l'année suivante. Et l'année d'après. Et encore après.

Créer un potager naturel n’a jamais été aussi simple : découvrez les bases pour démarrer facilement et cultiver avec peu d’entretien.
L'automne en province de Luxembourg, c'est la saison idéale pour préparer son potager de la prochaine année : le sol a le temps de se constituer, les matières organiques commencent à se décomposer tranquillement, et on repart au printemps avec tout en place. C'est dans cet esprit qu'Isabelle, à Marche-en-Famenne, a remplacé son vieux bac en sapin fatigué par une installation pensée pour durer — et pour lui simplifier la vie au quotidien.

Vous avez été plus de 250 personnes à visiter le jardin-potager à Marchin cette année. Rencontres, échanges, apprentissages et motivations lors de la découverte de ce lieu fantastique.

Il a fait beau entre deux tempêtes ce 14 septembre ! Merci de vos nombreuses visites ce dimanche de portes ouvertes, vous étiez plus de 125. Echanges, conseils et sourires ont égaillé la journée.