
Clap de fin pour les dimanches jardin-potager ouvert 2025
Vous avez été plus de 250 personnes à visiter le jardin-potager à Marchin cette année. Rencontres, échanges, apprentissages et motivations lors de la découverte de ce lieu fantastique.

Vous avez été plus de 250 personnes à visiter le jardin-potager à Marchin cette année. Rencontres, échanges, apprentissages et motivations lors de la découverte de ce lieu fantastique.

Il a fait beau entre deux tempêtes ce 14 septembre ! Merci de vos nombreuses visites ce dimanche de portes ouvertes, vous étiez plus de 125. Echanges, conseils et sourires ont égaillé la journée.
Quand le jardin se retrouve sous l'eau chaque hiver et que le dos ne suit plus, le plaisir de cultiver peut vite tourner à la corvée. C'est exactement la situation qu'Agnès, jardinière passionnée à Ambresin, avait fini par accepter — jusqu'à ce qu'on repense son potager de fond en comble. Neuf bacs surélevés, un sol reconstitué selon les principes de la permaculture et une protection anti-campagnols enterrée : aujourd'hui, son potager est accessible, productif et taillé pour demander le moins d'effort possible.
Vous étiez nombreux à nous rendre visite. C’était top de pouvoir vous partager notre expérience de création de potager #permacole et de vous montrer l'évolution sur photo.

Tous les jardins ne font pas 500 m². Certains se résument à une cour entre deux murs, un carré de terre coincé entre une terrasse et une clôture, ou un bout d'espace extérieur qu'on n'ose pas toucher parce qu'on ne sait pas par où commencer. C'est exactement la situation de la cour du bureau Gintlemen, au centre de Namur : un espace exigu, peu de lumière directe, zéro temps disponible pour l'entretien. Et pourtant, en quelques interventions simples, cet espace est devenu un coin vert, vivant et agréable à fréquenter — avec moins de 5 minutes d'entretien par mois.
Un engagement concret pour la biodiversité, au cœur du jardin de Marchin Depuis 2025, le jardin Potago de Marchin fait officiellement partie du Réseau Nature de Natagora, après la signature de la charte en 2024. Une reconnaissance qui vient confirmer ce qui guide Potago depuis le départ : jardiner avec le vivant, pas contre lui.
Au potager, les meilleures idées ne viennent pas toujours des rayons de jardinage. Elles viennent souvent d'un regard différent posé sur ce qu'on s'apprêtait à jeter. C'est exactement ce qui s'est passé avec ce projet : un lit superposé destiné à partir à la déchetterie, récupéré et transformé en quelques minutes en une étagère à semis irriguée, fonctionnelle et astucieuse. Coût total : zéro. Merci Jérôme pour le don !


Vous étiez plus de 75 le weekend de cette première Porte Ouverte merci pour votre présence et les échanges.
À Ligny, dans la région de Charleroi, le jardin de Catherine avait fini par devenir une contrainte : un potager envahi, un espace vert qui demandait plus d'énergie qu'il n'en redonnait, et l'envie de cultiver quelque part en chemin. Après une visite chez Potago, on a repensé l'ensemble du terrain en deux zones distinctes — le potager d'un côté, le jardin d'agrément de l'autre — pour que chaque mètre carré retrouve un rôle clair et une logique facile à maintenir. Un chantier participatif de juillet 2023 à mars 2024, réalisé avec Catherine et Hubert, en utilisant au maximum les matériaux déjà disponibles sur place.
À Strombeek-Bever, à deux pas de Bruxelles et de l'Atomium, Isabelle a voulu se lancer dans le jardinage. Un seul espace disponible : un jardinet derrière la maison, accessible uniquement par l'intérieur. Pas de passage de camion, pas de brouette qu'on peut faire rouler depuis la rue — tout doit entrer à la main, pièce par pièce, couloir par couloir. C'est une contrainte très courante dans les maisons mitoyennes de la région bruxelloise, et ce n'est pas une raison pour renoncer à cultiver ses légumes.